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Description
TitreSIG archéologique et historique de Bordeaux
SigleSIGArH
ID du projet147
Description du projet
Le PCR du SIG de Bordeaux se fixe comme objectif de réunir l’ensemble de l’information historique et archéologique connue sur Bordeaux intra-muros grâce à l’outil SIG puis de faire l'analyse spatiale du corpus constitué
Responsable du projetBIGOT O., MOUSSET H., DOULAN C.
Organisation impliquéeSRA - DRAC Aquitaine, Ausonius – Bordeaux 3
People
  • BIGOT O.
    SRA - DRAC Aquitaine, Coordination, informatique, archéologie, Moyen Age
  • MOUSSET H.
    SRA - DRAC Aquitaine, Coordination, Archéologie Moyen Age, époque moderne
  • DOULAN C.
    Ausonius – Bordeaux 3, Coordination, Archéologie, Age du Fer, Antiquité
  • BARRAUD D.
    SRA - DRAC Aquitaine, Archéologie, Antiquité
  • JEAN-COURET E.
    Université Bordeaux3-Ausonius, Histoire, Moyen Age
Date de début2010
Date de fin2012
URLhttp://ausonius-sra.fr
Type de projetContrat de recherche : PCR
LangueFrançais
Mots-clés géographieEurope, France, Gironde, Bordeaux
Dominante chronologique du projetProtohistoire, Périodes antiques, Périodes médiévales, Périodes modernes, Périodes contemporaines
Mots-clés chronologieAge du Fer, Antiquité, Moyen Age, Époque moderne, Époque contemporaine
Mots-clés objets historiquesVille, urbain
Dominante disciplinaire du projetArchéologie et Préhistoire
Mots-clés disciplineArchéologie, Histoire
Problématique
  • rassembler les informations connues sur la ville de Bordeaux dans une perspective d’étude de l’utilisation de l’espace et du tissu urbain, de la Protohistoire au XXe siècle.

Pour l’archéologie, la plupart des travaux anciens peuvent être repris et localisés avec une précision à la parcelle. Les recherches menées depuis une dizaine d’années ont apporté une masse d’informations (opérations archéologiques de suivi des aménagements du tramway et des espaces publics bordelais). Parallèlement, les historiens ont fourni ces dernières années de nouveaux corpus de textes et de nouvelles analyses. L’idée de croiser des données anciennes et récentes, archéologiques et textuelles, sur un support géographique, est considérée comme l’approche la plus prometteuse de l’analyse de l’espace urbain et de ses transformations dans l’histoire.

Organisation du projet
Le déroulement du programme est prévu sur plusieurs années. La première année a été consacrée à la mise en place concrète du SIG, avec le recrutement d’un ingénieur de l’IGN dans le cadre d’un stage de six mois pris en charge par la DRAC. Le SIG a été testé la deuxième année et immédiatement alimenté par les données issues de différentes bases (application nationale d’archéologie Patriarche, base des tenures d’Ausonius, base des remparts, bases bibliographiques, base des thèses…). Par la suite, le SIG sera augmenté par chacun des participants pour la période dont il est spécialiste. L’utilisation d’un outil et d’un référentiel communs garantissent l’unité de l’opération, tout en tenant compte des contraintes des différentes sources et données.
Echelle de référenceUrbaine
Echelle minimale1/100
Echelle maximale1/60 000
Description de l'organisation du système d'information
Le système SIGArH, est basé sur une architecture client / serveur afin de permettre un travail mutualisé. Il peut être consulté via une interface web sécurisée. Le modèle conceptuel de données s'appuie en partie sur les réflexions menées depuis plusieurs années en archéologie urbaine. Pour chaque objet étudié, ont été dissociés les aspects fonctionnel (nature du vestige), temporel (période de «fonctionnement» de l'entité), et spatial (emprise au sol). Cette organisation de la donnée, expérimentée notamment à Tours, permet d'étudier les dynamiques du développement et de l'occupation du territoire de la ville (rythme de renouvellement d'un quartier, caractère durable ou non des activités d'un secteur de l'agglomération...), tout en évitant les biais dus aux doublons (empilement de géométries) lors des analyses spatiales. Afin de répondre à la problématique de la densité des vestiges en milieux urbain, une double hiérarchisation des données a été établie. Le système SIGArH a en effet été conçu pour permettre l'intégration et surtout l'exploitation de données depuis la structure à faible emprise spatiale à l'échelle d'une ville (murs, fosses, fossés, découvertes isolées...), à des ensembles monumentaux (abbaye, système de fortifications...) et aux opérations de lotissement. Une hiérarchie scalaire à trois classes, liée au thésaurus des fonctions, permet de classifier les données : ensembles monumentaux (abbaye, enceintes urbaines...), «unités fonctionnelles» (maisons, églises...) et structures «simples» (murs, fossés...). Cette distinction permet de filtrer les données représentées selon l'échelle de travail et les besoins de l'utilisateur. D'autre part, le système autorise la création d'ensembles hiérarchisés cohérents, basés sur la relation parent/enfant (hiérarchie visualisable sous forme d'arborescence). On peut ainsi grouper les données par lot, du plus petit élément à l'«enveloppe» générale de l'entité (murs formant une pièce, pièces forment un bâtiment...). La gestion de la chronologie est un autre point clé du système. SIGArH prend en compte deux caractérisations temporelles distinctes : le temps «fonctionnel», et le temps «matériel» ou «architectural». Le premier indique à quel moment l'entité acquiert une fonction et à quel moment elle la perd (bornes de début haute et basse, et de fin haute et basse). Le modèle visant à dissocier l'objet fonctionnel urbain de sa construction conduit à envisager une seconde notion de temps, celle de la «vie» de la structure ou de l'édifice. Cette fourchette chronologique, dissociée de la ou des fonctions du bâtiment, indique son année d'édification et de démolition. Enfin, des liens existent également entre les objets permettant de suivre leur évolution, de type «est devenu» et «est une transformation de».
La prise en compte des données historiques est une autre particularité du système SIGArH. Il s'agit principalement d'intégrer dans le SIG un corpus important de sources foncières médiévales et modernes. Les actes sont liés à une table «tenures», par une table intermédiaire qui contient l'information de datation. Le travail du chercheur consistera à déterminer des zonages pouvant contenir une ou plusieurs tenures.
Enfin, le système dispose d'un module «voirie historique» dont le modèle conceptuel est calqué sur celui des entités historiques et archéologiques : une table «toponymes» permet de recenser l'ensemble des noms de rues connus à différentes périodes. Les géométries linéaires, constituées de segments reliés à chaque intersection par un noeud topologique, peuvent être associées à un toponyme à travers une table intermédiaire précisant la période chronologique de ce lien. On pourra ainsi travailler sur les changements de toponymes liés à la voirie, mais aussi sur l'évolution morphologique du réseau lui-même.
Architecture informatiqueClient-Serveur
Nombre d'utilisateur10 à 20
Nom des logiciels mobilisés
Observations sur l'utilisationUn administrateur système gère le SIG qui recueille les données des chercheurs ; un système de commentaires sur chaque enregistrement sera prochainement mis en place.
Données du système d’information
  • Cadastre actuel
  • Cadastres 19e s.
  • Données géotechniques
  • Données archéologiques
  • Sources écrites
  • Cartes anciennes
  • Plans anciens
Catalogue de donnéesNon
NotePour les développements informatiques :
Virevialle François (francois.virevialle@ign.fr), IGN
Reference(s)
Etat de la fichepubliée
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© 2012 - Directeur du projet: Laurent Costa
Laboratoire ArcScan (Archéologies et Sciences de l'Antiquité)
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